Jusqu'à son année de 6ème au collège, nous avons « galéré » entre CMP, CMPP, orthophonistes, pédopsychiatres, cours supplémentaires à la maison le soir et les week-end, ne sachant pas de quoi souffrait notre fils et ne comprenant pas son mal-être, ses grandes difficultés scolaires et familiales. Rien d'anormal,  malgré tout ses suivis par des spécialistes et son état qui empirait. C'est à ce moment là que nous avons rencontré l'AADYS, qui nous a de suite orientés vers les personnes à consulter, (neuropsychologue, orthoptiste, ergothérapeute,...). Suite aux différents bilans le diagnostic a été posé : dyslexie, dysorthographie.... Tout a alors été mis en place pour le bien être de Rémi. Depuis ce jour, nous avons compris les difficultés de Rémi et agi différemment avec lui. Sachant qu'avant le diagnostic, il était considéré comme un paresseux déjà au CP, et qu'il avait pourtant toutes les capacités pour réussir....Nous passions donc des heures de tension à apprendre les poésies, écrire des listes de mots (qu'il était incapable de ré-écrire sans fautes le lendemain). Il était épuisé, alors qu'il est déjà très fatigable...Nous avons toujours été aidés et soutenus dans nos démarches voire même accompagnés lorsque c'était nécessaire (présence de l'AADYS au rendez-vous avec le référent MDPH pour la scolarité). Nous avons toujours fait confiance à l'AADYS. Les stages proposés par l'AADYS lui ont appris : la méthodologie, des moyens utiles pour compenser et contourner ses difficultés. Les camps proposés par l'AADYS l'ont rendu plus autonome, plus confiant, en se surpassant, notamment lors d'un camp à la montagne. Il a beaucoup progressé grâce à la volonté de l'AADYS d'aider les dyslexiques. L'AADYS a su lui transmettre cette volonté de réussir et nous lui en sommes infiniment reconnaissants.

Maman de Rémi D.

 

Je suis la grand- mère d'Antonin 12 ans. Il a rencontré beaucoup de problèmes lors de sa scolarité primaire. Un suivi depuis l'âge de 4 ans, ( il a perdu son papa à ce moment-là ) par un hôpital de jour n'a pas permis un diagnostic de ses difficultés, donc un accompagnement pas du tout adapté. La rencontre avec la présidente de l'AADYS a permis de mettre en place tout un dispositif afin de diagnostiquer une dyspraxie, une dyslexie...chez Antonin, l'année de ses 11 ans! Sa maman a pu prendre rendez-vous avec tous les professionnels indiqués par l'association en très peu de temps et des consultations ont pu être assurées dans les locaux de l'AADYS, évitant ainsi des déplacements à Bordeaux. Nous avons gagné un an pour la reconnaissance des problèmes d'Antonin par la MDPH ( attribution notamment d'un ordinateur ). Pour information, la prise en charge par le SESSAD DYS éducation nationale n'est toujours pas finalisée... Le combat est loin d'être fini mais nous sommes infiniment reconnaissants envers l'AADYS, représentée par sa présidente et son équipe, pour l'aide apportée: On y est écouté, soutenu! Merci!

Grand-mère d’Antonin V.

Juste un mot pour dire qu'Élise a été  reçue à son diplôme  de fin de troisième et intègre  un CAP mode au lycée Gilles Jamain de Rochefort.  C’est toujours difficile  avec Élise mais malgré tout, elle avance avec la chance de faire ce qu'elle aime: la mode, le stylisme, la couture et la broderie. Que de chemins parcourus et semés d’embuches, mais elle tient bon et nous sommes contents.

Maman d’Elise P.

En tant que papa, j’ai trouvé deux soutiens remarquables à l’AADYS : D’abord, une écoute de proximité indispensable à notre famille. Elle a crédibilisé les difficultés de mon fils et permis de percevoir des possibilités d’accompagnements. Ensuite, justement, un véritable réseau de professionnels pour déjà réaliser des bilans qui lui ont permis de structurer in extremis son Plan d’Aide Personnalisé au collège, juste à temps pour son brevet, alors que d’autres tardent à les avoir avec des professionnels isolés (en orthophonie notamment).

Papa de Paul C.

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